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Blog d'information et de divertissement en ligne de l'Île de mayotte: réflexions, analyses, décryptages, impressions, commentaires: le regard de tribune de mayotte sur l'actualité d'ici et d'ailleurs.

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Bob Marley: début de succès...avec Reggae

Bob Marley: début de succès...avec Reggae

Vers un succès planétaire...

Reggae: grâce à ce style de musique, Bob Marley a signé son superbe succès planétaire à jamais. Le Reggae devient alors une musique populaire et impérissable.

En 1969, Bob Marley repart aux Etats-Unis rejoindre sa maman remariée avec un Jamaïcain nommé Booker à Wilmington. Il travaille plusieurs mois de nuit dans une usine automobile Chrysler. Très vite, sa femme et ses jeunes enfants les rejoignent. A son retour en Jamaïque, il fonde les disques Tuff Gong, du nom de son surnom du ghetto (dérivé du surnom de leonard Howell, le « Gong » fondateur du mouvement Rastafari. Bob enregistra une reprise de James Brown (Say It Loud) I'm Black and I'm Proud (qui veut dire en français je suis Noir et je suis fier), rebaptisée Black Progress (qui signifie littéralement les progrès des Noirs) dans le nouveau style Reggae avec des jeunes musiciens brillants: les frères Carlton à la batterie, et Aston « Family Man » Barrett à la basse, qui ne le quitteront plus. Mais le succès n'est toujours pas au rende-vous.

En collaboration avec son vieil ami Lee Scratch Perry, Bob Marley enregistra plusieurs chefs-d'oeuvres, dont Duppy Conqueror, Sun Is Shinning, Soul Rebel, Kaya et Keep On Moving de Curtis Mayfield. Il en publiera certains sur l'album « Soul Rebels » sorti en Angleterre en 1973 chez Trojan.

Toujours sans succès. Bob Marley & The Wailers gravent une dizaine de chansons avec l'équipe de musiciens de Leslie Kong, un producteur jamaïcain qui a du succès en Angleterre grâce à un son professionnel capable de percer sur le marché britannique.

En 1971 sous le nom de « The Best Of The Wailers », des titres sont publiés. Bunny Wailer, superstitieux, prédit que leur « meilleur » est encore à venir. Aussi étrange que cela puisse paraître, Leslie Kong décède peu après d'une crise cardiaque. La superstition ne serait-elle pas une malédiction? Le Trio paye les pots cassés car il ne touche aucun argent. Bob Marley rejoint quant à lui l'organisation Rasta des Douze Tribus d'Israël fondée par Prophet Gad, alias Vernon Carrington. Ils continuent a alterner les autoproductions pour Tuff Gong et les séances financées par Lee « Scratch » Perry pour sa marque Upsetter.

Malgré la qualité de leur travail prolifique, ils n'ont aucun succès local jusqu'à leur autoproduction Trench Town Rock (Tuff Gong 1971). Dans la même année, Bob part à Stockholm et écrit plusieurs morceaux pour la bande du film de Nash. Ensuite, il signe avec CBS à Londres. Mais toujours pas de succès escompté.

Bob Marley contacte dès lors Chris Blackwell, le patron des Labels Trojan et Island Records. C. Blackwell a déjà eu l'occasion de distribuer en Angleterre les disques Beverley's de Leslie Kong, et connaît le nom de Bob Marley. Il rachète le contrat de production à Danny Sims, et confie de l'argent à Bob, qui part enregistrer à Kingston.

A ce point charnière de sa carrière, Bob Marley a déjà contribué à au moins 350 morceaux enregistrés en studio (dont une trentaine environ en tant que choriste), dont une grande partie ne seront révélés au public international que très tardivement bien après sa mort, notamment dans la série de onze Cds « The Complete Bob Marley & The Wailers 1967-1972 » parue entre 1998 et 2003. Bob Marley réenregistrera par la suite une partie de ces compositions Satisfy My Soul, Sun Is Shinning ou Lively Up Yourself.

Blogmaster Tribune de Mayotte

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