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Blog d'information et de divertissement en ligne de l'Île de mayotte: réflexions, analyses, décryptages, impressions, commentaires: le regard de tribune de mayotte sur l'actualité d'ici et d'ailleurs.

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Bob Marley: success story

Bob Marley: success story

Bob Marley, icône de la planète Reggae. Le chanteur Peace et spirituel par excellence. L'homme avec d'énormes dreadlocks, Bob reste vingt six ans après sa mort la figure incontournable du Reggae, genre auquel il donne une dimension planétaire.  Avec le style musical Reggae, Bob Marley savoure un succès longtemps espéré. Un succès planétaire est en verve.

Les deux premiers albums sous le signe Island sont remixés à Londres, où des solos de guitare sont ajoutés, ainsi que des parties de claviers qui apportent un son plus accessible au grand public. Un public plus large. Ils sortent chez Island sous le nom des Wailers en 1973. Mais le Trio n'échappe pas à des soubresauts. Après la tournée anglaise Bunny Wailer quitte le groupe. Il est remplacé illico par Joe Higgs pour la tournée suivante, album "Talking Blues". Puis, c'est le tour de Peter Tosh de se séparer du groupe. Bob Marley se lance alors dans une carrière solo acompagné de trio vocal The I Three avec Rita Marley, Marcia Griffiths et Judy Mowatt prend en charge les choeurs.

Le nom des Wailers sera désormais celui de ses accompagnateurs, parmi lesquels les frères Barrett (batterie et basse), les claviéristes Earl « Wire » Lindo et Tyrone Downie, le guitariste Earl « Chinna » Smith, l'harmoniciste Lee Jaffee et le percussioniste Alvin « Seeco » Patterson.

Son premier album est le chef-d'oeuvre Natty Dread , dans lequel il incorpore une influence Blues avec le guitariste soliste américain, Junior Marvin. C'est un album engagé. Un virtuose.

Le 18 juillet 1975, d'autres chefs-d'oeuvres à succès sont enregistrés à Londres notamment Le Live ! Celui-ci marque le premier succès international de Bob Marley avec la célèbre chanson No Woman No Cry où il console une femme affectée par la violence des ghettos. Puis suivra l'essentiel Rastaman Vibration en 1976 qui sera le disque de Bob le plus vendu de son vivant. Mais surtout son premier succès américain.

Le 3 décembre 1976 à Kingstone, Bob Marley et ses proches sont victimes d'une fusillade à son domicile. Il est blessé au bras et à la poitrine. Deux jours après l'attentat, courageusement le miraculeux participe comme prévu au concert Smile Jamaïca à Kingston.

Bob ne sent plus en sécurité en Jamaïque. En janvier 1977, il part donc en exil: il fait escale à Nassau, puis se réfugie à Londres. L'exil de le pays de Shakespeare lui a permis d'enregistrer des albums à succès, tels que Exodus et Kaya ainsi que le single Punky Reggae Party avec Lee Scartch Perry, qui scelle un pacte rebelle avec le mouvement Punk anglais en plein essor. Les titres Jamming, Waiting in Vain notamment sont devenus des tubes mondiaux.

Sa relation avec la jamaïcaine Cindy Breakspeare, Miss Monde 1976, a contribué à le projeter à la Une des médias internationaux. Un succès international.

Avril 1978, Bob Marley & The Wailers font un retour hystériquement triomphal en Jamaïque. Lors du One Love Peace Concert, Bob parvient à réunir sur scène les deux ennemis politiques d'hier – Edward Seaga et Michael Manley qui se disputent acharnement le pouvoir. Des amis d'instant.

Cet événement culotté empreint de Peace & Love est le point d'orgue de Bob Marley. Un sommet de sa carrière. Bob et les Wailers enregistrent l'album Babylon By Bus en 1978. Le leader du Reggae fait construire un studio baptisé Tuff Gong, où il enregistra l'album Survival.

Traqué par un terrible cancer, Bob Marley consacra la fin de sa vie à la philosophie Rastafarienne. Il se convertit à l'Eglise orthodoxe éthiopienne, dont la plus haute autorité fut l'Empereur d'Ethiopie Haïlé Sélassié Ier, considéré par les Rastas comme étant la réincarnation de Jésus annoncée dans l'Apocalypse (« Le Roi des Rois, Seigneur des Seigneurs »). Bob a toujours souhaité finir ses jours en Jamaïque. Mais il s'éteint à Miami le 11 mai 1981, trop malade pour faire le voyage en avion jusqu'à Kingston.

Bob Marley restera la superstar du Reggae et prophète Rasta. Il reste - et restera – sans doute une des rares icônes du monde contemporain. Il a le mérite de transformer un style issu de la musique populaire jamaïcaine en un mouvement majeur. C'est le Reggae. Le vrai.

Blogmaster Tribune de Mayotte

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